Mercredi 2 juillet 2008
Dans ma tendre enfance (que je n'ai jamais abandonné entièrement), nous eûmes coutume de nous rendre chez une ancienne collègue à ma maman, qui avait pour rituel de nous offrir un sachet de biscuits sablés, avec une particularité : des petits mots étaient écrits dessus.

Aujourd'hui, j'ai retrouvé ces biscuits, bien que l'emballage initialement rouge est passé au jaune, et toujours avec les mêmes inscriptions sur les biscuits :

  • Gaétan
  • Un bonjour
  • Un baiser
  • Miau miaou
  • Je vous aime
  • Un été
  • Un sourire
  • Souris-moi
  • Tu rêves
  • J'adore ça
  • Au revoir
  • A demain
  • Rose
  • Soyez sage

Et à partir de tout ça, faire une histoire !

Gaétan se souvient. "C'était un été radieux, comme on n'en voyait plus.
Un soir où je dînais seul au restaurant, une demoiselle qui esquissa un sourire, ce sourire rose qui attend en retour : "souris-moi". Je ne pouvais refuser pareil cadeau, et décidai de l'inviter.
- Que prenez-vous, un cocktail ?
- J'adore ça ! me répondit-elle, toujours avec ce sourire.
La soirée se passa. Avnt de la raccompagner chez elle, elle se leva et me dit :
- Soyez sage, je reviens de suite...
Mon coeur bouillait ! Devant chez elle, je perdis mes moyens et, d'un élan du coeur, ai osé lui dire : "je vous aime"
- "Tu rêves, mon bon ami !", rétorqua-t-elle...
Ma précipitation et mes émotions ont eu raison de la soirée.
Elle partit sans dire au revoir, déjà qu'elle arriva sans un bonjour, et restai seul, à méditer, accompagné des miaou miaou environnants. Je ne pensais qu'à un baiser de sa part, et qu'elle me réponde "à demain", et faire de cette soirée la plus belle. Quel idiot !"
par amigainc publié dans : Ecrit'Arts
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Mercredi 25 juin 2008
Soeur, ma chère soeur, je n'avais que quelques heures
Je plongeais mes parents dans un très grand bonheur
Mais sitôt arrivé au heaume familial
Tu demandas quand il fallait que je m'en aille

Tu naquis dans ce monde, entourée de rejet
Il était normal que je subisse ce sort
Toutes ces attentions, je t'avais détrônée
Pourtant tes parents t'aimaient toujours aussi fort

Soeur, je ne te connais, sous tes airs durs et froids
Que tu t'es forgée pour t'éloigner de moi
Mes erreurs infantines sont déjà pardonnées
Mais ce n'est suffisant pour tourner le passé

Aujourd'hui, qui es-tu, où vis-tu, que fais-tu ?
A causes de conventions, je suis orphelin
Frère de la mariée, je paye cher ce destin
A qui j'aurais dû dire "non" dès le début.

Ai-je une soeur, la question me hante encore
Chaque jour, j'hésite à prendre le téléphone
Et ne sais pas comment réagir s'il sonne
Hypothèse qui, depuis, me fait perdre le nord !

Tournée dans tous les sens, la vie n'en a aucun
Ma soeur imaginaire restera dans un coin
Tandis que la réelle, liée par notre sang
Attisera la haine de ce que je ressens.

Dans la nuit du 24 au 25 Juin 2008
par amigainc publié dans : Ecrit'Arts
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Samedi 7 juin 2008
Sadness, you follow me
And despites your shadow
I show always shiny
And light like a swallow

Sadness, I don't know what I miss
Is it love, hugs or anything else ?
You've been staying here, in peace
Often coming back without I guess

Sadness, tell me now
What do you need to go away ?
Tell me, tell me how,
Whatever, I'd pay

You're like an invading hole
Surrounding me, no way to call.
Sadness, I don't need you anymore
I'm old enough to open the door
Tristesse, tu me poursuit
Et malgré ton fardeau
J'ai toujours l'air ravi
Et léger comme un oiseau

Tristesse, que me manque-t-il ?
De l'amour, des caresses, ou quoi ?
Tu es resté là, toujours tranquille
Et venant souvent sans que je ne sache pourquoi

Tristesse, dis-moi maintenant
De quoi ai-je besoin pour que tu t'en ailles ?
Dis-moi, dis-moi comment
Je puisse m'acquitter, quoi qu'il faille ?

Tu es comme un trou malin
M'entourant, et j'appelle en vain
Tristesse, je n'ai plus besoin de toi
J'ouvrirai cette porte car j'en ai le droit

par amigainc publié dans : Ecrit'Arts
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Samedi 7 juin 2008
Je t'écris des messages, juste dire bonjour
Et inlassablement, j'attends juste un retour
Je sens abandonnés, et voués à un sort
Ces lettres qui sommeillent et rêvent de dehors...

Je me sens Robinson, échoué sur la Terre.
Ces mots mis en bouteille et jetés dans la mer
Dérivent lentement, des semaines entières
Attendant patiemment que tu les récupères.

Le temps est long sans avoir de tes nouvelles
Juste un mot accroché à un bout de ficelle
Remplirait ma pensée de sages quiétudes

Mais je ne vois ni ficelle, ni mot accroché...
Je me dois finalement, pour me rassurer,
Attendre sagement la fin de tes études.


Lettre à Valentine
07/06/2008
par amigainc publié dans : Ecrit'Arts
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Lundi 2 juin 2008
There was something in the air tonight
A feeling behind a dark light
A few loves have shut their bright
A few stories no more to write

What has happened for all time long,
Were they happy while they did belong ?
"I'm hurt, I'm just pain and sorrow
If I could never have known you, tell me how..."

How have our lives turned away ?
How have we loved each other ?
I don't wanna stay and pray
Waiting for you to become better...

Now I have a choice to make
Leaving you or fight for that
I don't know which road to take
Leave me alone, no matter what...

I want to be honest, I'm afraid to be alone
That fear fills me from skin to bone
I'd never thought I had to choose
I now know what I'm gonna lose

Please, forgive me to be human,
I'm more a little girl than a woman
Leave me alone, I'll leave you
Life continues, without you
Il y a quelque chose dans l'air ce soir
Un sentiment derrière une lumière noire
Quelques amours ont perdu de leur éclat
Quelques histoires devront en rester là.

Que s'est-il passé tout ce temps passé ?
Etaient-ils heureux quand ils s'appartenaient ?
"J'ai mal, je ne suis que peine et désarroi
Si je ne t'avais jamais connu, dis-moi..."

Comment nos vies ont-elles basculé ?
Comment nous sommes-nous aimés ?
Je ne veux rester et prier
Attendre que les choses se soient améliorées

Maintenant je dois faire un choix
Te quitter ou me battre pour ça
Je ne sais quelle route me mène
Laisse-moi, quoi qu'il advienne...

Je veux être honnête, j'ai peur d'être abandonnés
Cette peur me tiraille dans tout mon être
Je n'aurais jamais pensé avoir à décider
je sais maintenant ce que je vais perdre

S'il te plait, pardonne mes états d'âme
Je suis plus une petite fille qu'une femme
Laisse-moi, moi je m'en vais
Ma vie continue, sans toi à mes côtés

A toutes les femmes qui ont le coeur brisé en ce moment
Original en anglais, traduit
par amigainc publié dans : Ecrit'Arts
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Dimanche 1 juin 2008
Je suis le fantôme d'Igor
Majesté de ces lieux hantés
Gardien des parrures et trésors
Des pierres et grimoires enchantés
D'objets d'intérêts limités
Moi qui, aujourd'hui, je suis mort.
Bienvenue à vous, invités
Je suis le fantôme d'Igor.

Entrez, entrez, prenez vos aises
Entre canapés, bancs et chaises,
Assoyez-vous, je vous en prie,
Igor le fantôme est ravi
Prenez-vous du thé, du café,
ou un soupçon de laudanum ?
Pour moi, un verre de ce dernier.
J'en informe le majordome !

Admirez ces poutres de chêne,
Mon aïeul s'est pendu à une d'elles.
C'était il y a bagatelle !
Depuis sa vie est très saine !
Parfois il me rend une visite
Entre deux nuits de pleine lune.
On parle des gens de la crypte
Et ceux enterrés sous les dunes...

Venez visiter mes balcons
Desquels on voit un horizon
Parsemé de croix et de tombes.
Je n'en saurais dire le nombre !
Amis, famille, ou bien traitres,
Ils ne sont jamais partis loin.
Je les vois, les entend, bien moins,
Augmentant de ce fait mon mal-être...

Mais Igor le fantôme rit
Pour ses invités ! Pas de peine !
Je suis seul, d'accord, mais tant pis !
Igor attend que les gens viennent.
Maintenant, invités, c'est vous
Qui allez retrouver mes tombes,
mes amis, me traitres. C'est vous
Sur qui ma destiné tombe !

Igor le fantôme est seul.
Il n'a plus d'invités, d'amis.
Son destin l'oblige à un lit
Dans lequel son coeur est en deuil.
Je suis le fantôme d'Igor
Majesté de ces lieux hantés
Incapable d'avoir une mort
Digne de vivre en paix.
par amigainc publié dans : Ecrit'Arts
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Vendredi 30 mai 2008
Tu n'es faite que de gouttes
Tombant sur les carreaux,
Pourtant, de tes sanglots
Déversés sur les routes,
Tu crées angoisse, peur,
Tu inondes de doutes
Ceux qui te voient vengeur
D'un climat en déroute.

Pluie née sous un orage,
Tu fais vibrer ta voix
Qui nous met en effroi
Et crandre ta rage.
Dis-moi, est-on coupable
De ce renversement ?
Nous mets-tu en avant
Ce qu'on a fait de mal ?

On cherche un peu de soleil
Au milieu de nos vies,
Quelques gouttes de pluie
Pour arroser nos merveilles.
Ne nous juge pas, ô Pluie
Et regarde nous grandis.
Tous ne font des erreurs,
A nous d'être meilleur.

30/05/2008,
à la suite d'un violent orage

par amigainc publié dans : Ecrit'Arts
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Mardi 27 mai 2008
All along the messages
A little girl gave me a call
All along the whole ages
A little girl showed me her soul

She wondered what soul she had now
And, in the future, hoped to know how
Her soul would grow, intensively
And make her a woman for the eternity

Don't cry, little girl, and show outside
That long road allowing you to ride
Keep your head up, hear your heart beat
Happiness is near, I can feel its heat
Tout au long des messages
Une petite fille m'a appelé
Tout au long des âges
Son âme me fût livrée

Quelle âme a-t-elle en ce moment
Et, cet avenir, qu'elle ne savait comment
Son âme allait grandir, si intensément
Et faire d'elle une femme, éternellement

Ne pleure pas, petite fille, et regarde dehors
Cette longue route te montrant tes efforts
Garde la tête haute, écoute ton coeur
La joie est proche, je peux sentir sa châleur

Pour Ulya, le 26/05/2008
Poème original en anglais, traduit
par amigainc publié dans : Ecrit'Arts
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Samedi 26 avril 2008
Ô Nuit, je te rejoins, et une fois de plus
Dans tes draps de satins, tu attends ma venue
Ô douce Nuit, de ton manteau je me revêts
Moi qui suis nu, seul, et qui n'ose te parler
Je me tiens les épaules, comme pour ne laisser choir
Ce manteau fait d'étoiles couvrant mon désespoir.

Ô Nuit, que tes frissons me transpercent le coeur
Ô Nuit, pour qui je me damnerais haut en pleurs
Nuit de mes cauchemars et nuit de mes chagrins
Je me sens coupable de ce sort qui est mien
A peine je m'allonge, je ne suis que regrets
Ô Nuit, mais qu'ai-je fait pour ne savoir pleurer ?

Dis-moi, Ô Nuit, pourquoi mes rêves les plus beaux
Mélés d'amour, de tendresse et de sensuel
S'envolent quand Morphée, caché dans le Chaos
Surgit tel un vautour assoifé de ma chair
Et, sortant de ma tête ces scénarii mortels
Ne me laisse que l'envie d'en finir sur la Terre ?

Ô Nuit, je ne dors plus, je cherche des réponses
Que mon simple esprit ne sait en trouver l'once
J'aimerais dire adieu à toutes ces chimères
Et en parler enfin comme si c'était hier
Ô Nuit, je te rejoins, et une fois de plus
Demain tu seras loin, mais mon coeur, lui, fendu...

Dans la Nuit du 25 au 26/04/2008
par amigainc publié dans : Ecrit'Arts
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Mardi 8 avril 2008
Texte composé sur le Canon en Ré de Johan Christoph Pachelbel (partition)

(1° couplet)
Mon âme est seule à vos côtés
Je ne sais vivre en société,
Je l'admets
A quoi bon personnaliser
Ce cercle fermé ?

(3° couplet)
Ma formation doit me permettre de comprendre
Le mal des gens
D'en face
Et les aider
Mais, comme dans une classe
Je ne cherche pas à lier
D’une quelconque amitié
Ca vient, je laisse aller

(Refrain)
Non, je ne vous en veux pas
Je ne suis juste pas fait pour ça
C’est à moi
De trouver ce qui va pas
Mais j’ai le temps
Tout devant
De m’ouvrir à toutes ces choses
Et maintenant
Grandissant
Je dois affronter ce que je n’ose

Non, je ne vous en veux pas
Je ne suis juste pas fait pour ça
C’est à moi
De trouver ce qui va pas
Mais j’ai le temps
Tout devant
De m’ouvrir à toutes ces choses
Et maintenant
Grandissant
M’apercevoir que ce groupe est grandiose…

par amigainc publié dans : Ecrit'Arts
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