Jeudi 3 juillet 2008
Je ne sais pas si ce que je vis actuellement est lié à un renouveau de Google Mail ou un état général, mais mon nombre de spams a considérablement diminué (facilement divisé par 3).

Ce qui fait que j'ai plus de temps à me consacrer à mes (peu nombreux) mails qu'à ces sollicitations pour accroître mes membres génitaux ou devenir milliardaire.
par amigainc publié dans : Psych'Arts
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Mercredi 2 juillet 2008
Etre seul... qui ne s'est jamais, au moins une fois dans sa vie, senti seul, même entouré de sa famille, de ses amis ?

Etre seul n'est pas un état de fait : isolement, retraite, déménagement... mais un état d'esprit.

La solitude se manifeste dans différents cas :
  • perte d'un être cher
  • éloignement (quels que soient les motifs) par rapport à un groupe : amis, famille, collègues...
  • incompréhension de la part des autres
  • perte de confiance
  • dépréciation de soi (OK- en analyse transactionnelle)

De tous ces cas de figure, on trouve des similitudes :
  • tristesse
  • abandon
  • manque

Les gens éprouvant cette sensation ont un mode de vie qui est ancré dans le passé et dans l'avenir. Le passé leur donne des regrets, l'avenir des désillusions.


La question qu'on peut se poser est :
que faire pour ne jamais (ou le moins possible) se sentir seul ?

Comme énoncé plus haut, la solitude est un état d'esprit. Il est clair que l'on ne peut remplacer un être cher, que toute synergie d'un groupe ne se retrouve pas dans un autre. La solitude dénote un fort attachement émotionnel au passé, ou à un présent qui n'existe pas.
Le premier point est de clarifier son esprit, de le débarasser de tout ce qui l'encombre : d'une certaine manière, si les autres ne sous comprennent pas, c'est que l'on a du mal à se comprendre soi-même. Poser à plat tout ce qui nous passe à l'esprit : nos inquiétudes, nos problèmes, nos souhaits, nos regrets... et faire un tri sur ce que l'on peut résoudre (sur du court, moyen ou long terme, avec qui et comment), ce que l'on ne peut rien faire, et ceux dont on se demande ce qu'ils font là !!!
La meilleure des solutions est de centrer son esprit sur le moment présent, de le vivre à 200%, considérer que le passé est source d'enseignement et de souvenirs, que le futur est source d'imagination et de rêve. Apprécier, se remémorer, vivre, profiter, ne rien regretter et ne pas avoir de remords. Autant de choses que notre civilisation, fière de son matérialisme rouillé, se refuse à intégrer dans sa vision étriquée.

Quid du Prince Charmant ? Vient-il un jour ? peut-on vivre heureux pour la fin de ses jours ou doit-on se contraindre à vivre seul(e) et/ou mal accompagné(e) ? Comme pour beaucoup de livres voulant instaurer une morale et quelques leçons, il est important de lire entre les lignes.
En effet, que disent les contes de fées ? Le Bien vainc toujours le Mal, la Beauté n'est pas tout, la taille non plus... Les aspects fantastiques et romanesques de l'histoire ne sont qu'une sorte de prétexte à l'accomplissement de la morale, le héros tuant le dragon pour déliver la princesse n'est en fait qu'une parabole à la valeur de la volonté sur les obstacles pour parvenir à ses fins. Il est clair que les enfants forgent leur valeurs de manière un peu différente (j'émets une réserve quand certains protagonistes, notamment les dragons, sont considérés porteurs de vertues dans certains contes et l'apogée du mal dans d'autre)
Finalement, "se marier, vivre heureux et avoir beaucoup d'enfants", à quoi ça sert ? Pourquoi mettre cette idée dans la tête de nos chers bambins qui, plus tard, attendront patiemment prince et princesse, courant d'aventures en déceptions ? Je pense que cela tient de notre culture occidentale ancestrale, où le mariage (signe d'union officielle sans laquelle la femme ne peut procréer légalement aux yeux de l'Eglise), les enfants (prospérité, descendance et main d'oeuvre) et la vie heureuse (le mari travaille, la femme reste au foyer, chacun à sa place) donnait des valeurs sociales et culturelles qui n'ont plus cours aujourd'hui.
Si on devait refaire la fin des histoires pour notre culture aujourd'hui ? Personnellement, je dirais, suite à un petit conte que j'avais écrit : il n'y a pas qu'un seul prince charmant, mais plusieurs. Il n'y a pas qu'une seule princesse, mais plusieurs. Les choses font que le prince de coeur disparait pour laisser la place à un autre, et idem pour les princesses. Je synthétiserais en : "ils vécurent heureux le plus longtemps possible, jusqu'à la prochaine histoire"
par amigainc publié dans : Psych'Arts
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Lundi 23 juin 2008
La question peut sembler saugrenue, voire dénuée de sens, mais au vécu des exercices faits dans le cadre de ma formation de psychothérapeute, elle mérite d'être posée.

A chaque session, ou presque, il est question du groupe. Dernièrement, un exercice consistait à écrire sur une feuille siuée dans le dos d'une personne une sorte de caresse positive. Au final, on avait un aperçu de ce que le groupe souhite nous donner. Je dis : faux !

Analysons l'exercice : il s'agit de phrases données par des personnes faisant partie d'un groupe ayant chacune une vision distincte de l'individu auquel elles ont aposé un mot sur une feuille. On a donc un regroupement de visions, anonymes de surcroît, et non une vision du groupe. Et je pense que cette interprétation est importante. Supposer que le groupe ait une vision globalement identique d'un individu ou d'une relation ne détermine pas nécessairement ce que chacun voit. Par exemple, il y a une des personnes du groupe à qui j'ai noté un mot que je suis le seul à considérer dans ma vision de cette personne. Est-ce l'avis du groupe ? Il est clair que non, il n'y a eu aucune concertation, formelle ou non, formulée ou non.

Initialement, le premier groupe que l'on fréquente s'appelle la famille. On le considère comme un groupe à partir du moment où on a 3 individus (les parents et l'enfant), concept à replacer dans un cadre mono-parental mais là n'est pas la question. Ce groupe a donc au moins 2 visions très distinctes qui tentent de s'imposer comme consensus dans le développement familial : règles d'hygiène, d'éducation, de choses à dire ou pas... tant que les enfants vivent sous le toit ! Condition sine qua none pour ne pas être en mesure d'ajouter son point de vue au consensus. "Quand tu seras chez toi, tu gèreras comme tu en auras envie. En attendant, ici le chef c'est nous." Même si ce n'est pas toujours formulé avec autant de manque de tact, c'est souvent ce que l'on laisse entendre dans le comportement. Et dans de telles conditions, à moins d'avoir un tempérament de mouton ou un esprit vengeur dictatorial, cela ne donne pas envie d'entrer dans un groupe !!

Les autres élèves me demandent aussi si j'aime bien ce groupe, si j'aime travailler avec lui. Non, je n'aime pas le groupe, et non, je n'éprouve aucun sentiment à son égard. Cependant, j'ai ma vision pour chacun des membres de ce groupe, et je n'agis pas pareil avec l'un ou l'autre, je ne ressens pas les mêmes choses avec l'un ou l'autre, je n'ai pas les mêmes centres d'intérêt avec l'un ou l'autre. Le groupe n'existe que parce que l'on a un objectif commun en un lieu commun.

Pour finir, quelque part je me moque de ce que le groupe, ou chaque être le constituant, peut penser de moi, de ma manière de penser ou de voir. Je ne suis pas là pour me faire des amis ni des ennemis, mais pour apprendre des choses sur les problèmes des gens et comment les aiguiller vers la résolution de ces dits problèmes. Si 90% des individus ont une vision certaine de moi, on dira que le groupe me voit comme ça, et que sa vision devrait influencer mon comportement vis-à-vis de ceux-ci ou de moi-même, et c'est ce que l'on appelle la dynamique de groupe. Chacun son truc. Je me souviens que lors d'un exercice, le formateur avait demandé à un des élèves : qu'aimerais-tu dire au groupe ? Personnnellement, j'aurais répondu : je t'emmerde, je n'en ai rien à foutre de toi, car tu n'es rien face à ceux qui te composent.

On peut dire qu'un groupe est un ensemble d'individus délimité dans l'espace (la salle de formation) et le temps (la durée de la formation) avec un consensus (acquérir un savoir pour devenir psychothérapeute), et que l'on ne peut concevoir ce groupe sans tous les aspects propres à tous ceux qui le composent. Il reste une communauté, à condition que les règles du consensus soient respectées  par chaque membre qui le constitue.
par amigainc publié dans : Psych'Arts
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Mardi 17 juin 2008
Dans la station de tramway sous la gare de Strasbourg se trouve une immense affiche de 4m sur 8 disant : L'empathie peut changer le monde, avec une tête possédant une porte fermée par un cadenas.


Définition de mon dictionnaire Larousse Encyclopédique concernant l'empathie : faculté intuitive de se mettre à la place d'autrui, de percevoir ce qu'il ressent. Est-ce que comprendre les ressentis des autres peut permettre de changer le monde ?
Personnellement, je pense que ce n'est qu'un mécanisme et non la solution, et ce pour diverses raisons.

Le premier risque est de faire d'un ou plusieurs cas une généralisation, et de perdre un certain sens objectif. On dit que les sans-abris doivent souffrir, et on peut imaginer ce que c'est que de mandier ou de dormir en extérieur. Mais ce n'est pas une loi universelle. Certains sont là par fatalité, d'autres sont là par choix, et il serait un tort de généraliser un problème par rapport à des ressentis théoriques ou généralement acceptés.

Le second serait de ne pas être en mesure d'écouter nos propres ressentis, avant tout. L'empathie est le premier pas vers le transfert, mais le contre-transfert est aussi important, surtout en psychothérapie (moins en psychanalyse, Freud était un peu hermétique à ça). Certes, on ne demande pas non plus à tout le monde ni d'être thérapeute ni d'être une éponge à émotions, au risque de devenir incapable de les gérer.

Dernièrement, il n'est inscrit nulle part que l'on doit prendre le mal du monde pour soi (ça n'a pas réussi à certains). Si l'on souhaite aider et faire preuve d'empathie, il est nécessaire de commencer au cas par cas, un après l'autre. Cela permet déjà de constater si notre ressenti est correct, et de l'améliorer, devenir plus sensible, et d'apprendre à trier et ne conserver que l'essentiel.
par amigainc publié dans : Psych'Arts
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Dimanche 15 juin 2008
Ou comment prendre conscience de notre corps comme un être à part entière.

Un week-end riche en découvertes, en douleurs physiques (on somatise nos problèmes et nos inhibitions).



De ces différents travaux et exercices, j'ai renforcé ma vision du groupe, c'est-à-dire quelque chose dont je n'ai pas besoin, dans lequel je ne peux trouver aucun épanouissement, quand il est pris dans son ensemble. Je me sens davantage à mon aise dans un contexte plus intime, juste avec une personne, quelle qu'elle soit.
De plus, cette méthode permet de libérer les gens de leur cuirasse matérielle, chose qui protège mon bien-être, et je ne souhaite pas changer pour trouver quelque chose de mieux, si mieux il y a.



Enfin, voici l'émission de vendredi 23 Mai 2008 de France Culture sur la philosophie de la santé.


par amigainc publié dans : Psych'Arts
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Vendredi 13 juin 2008
Il s'agit d'un site sur lequel je pourrai apporter des outils facilitant le travail des thérapeutes (je pense notamment à un DSM-IV dynamique) comme des patients.

C'est un projet personnel, à l'heure actuelle il n'a aucune vocation commerciale, mais je reste ouvert à toutes les propositions et idées.

par amigainc publié dans : Psych'Arts
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Dimanche 8 juin 2008
J'essaye d'hypnotiser mes chats (enfin, ceux de ma colocataire) avec Meditation FM, et a priori, cela semble fonctionner... Ils semblent plus calmes, moins fou-fou... mais peut-être n'est-ce que pure coïncidence... D'autres expériences et observations sont nécessaires.

Généralement, influencer le sensible ne lie pas directement le logique, en clair ça ne les rend pas plus intelligents ou à mêmes de comprendre ce qu'on leur dit !!!
par amigainc publié dans : Psych'Arts
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Samedi 7 juin 2008
On dit : loin des yeux, loin du coeur. Mais cette phrase est légèrement fausse, car la distance n'entre pas toujours en ligne de compte.

Petit, j'ai énormément souffert la perte de contact de mes camarades du primaire au collège, du collège au lycée, et ainsi de suite. Bien que nous résidions dans la même ville, il ne nous était pas possible de se retrouver. Pourquoi ? Il va de soi qu'au fil des ans, les intérêts, les modes de pensées, les influences divergent, et ce que l'on pensait à 7 ans n'est plus tout à fait valable à 17 ou à 27. Bien que les anciens du lycée organisent annuellement un repas de retrouvaille, je ne m'y sens pas à ma place, pas plus qu'à l'époque du lycée. Mais ce n'est pas tout.

Un jour, une amie (que j'ai perdu de vue, en toute logique) m'a dit : "toi, tu peux être le meilleur ami que l'on peut avoir, on t'oubliera dès le dos tourné". Mon premier souhait était de la gifler, mais premièrement ma maman m'a bien éduqué, et deuxièmement j'ai mis cela sous l'emprise de l'alcool. En réfléchissant longuement, je me rends compte de plus en plus que cette fille avait raison. Le plus dur a été de comprendre cette raison.

La première démarche a été de chercher comment les gens me percevaient, et il en a résulté les points suivants :
  • je sais rendre service
  • je suis toujours à l'écoute
  • j'ai un caractère social très faible
  • je dis toujours : je suis là si t'as besoin, sans pour autant agir
  • je protège certaines personnes d'autres personnes (découverte récente)

Bref, que des points à l'aspect superficiel. Et cette superficialité (mot qui compte triple au Scrabble et s'accapare 7 syllabes dans un poème) fait que, malgré tout, les relations s'évanouissent très vite dès que le contact s'éparpille.

De ce fait, 2 questions me viennent à l'esprit :
  • Qu'est-ce que je cherche, au fond ?
  • Souhaitè-je y remédier ?

On peut avoir un caractère social très fort, on peut également vivre sous le couvert de divers masques nous empêchant d'être nous-mêmes. Dans un sens, cette solitude par procuration pourrait être mon karma, ma ligne de vie comme le penseraient certaines chiromanciennes. Mon ennéagramme n'en parle pas beaucoup, bien qu'il se rapproche de ma personne à 99%. Il évoque le souhait d'être reconnu pour ma différence, ce qui n'est pas entièrement vrai. J'ai beaucoup travaillé mon humilité, et bien que j'ai quelques facilités à un niveau modéré (jouer du piano, écrire des poèmes, composer de la musique ou faire des BDs...), je ne me considère pas artiste pour autant. Je n'aime pas trop que les autres me félicitent pour des choses bénignes à mon regard, même si cela peut sembler idiot.



J'étendrais ce sujet avec un autre : être né cadet dans une famille pied-noir.

D'une manière générale, les familles méditerranéennes vouent un culte à l'aîné, celui qui doit réussir et s'occuper des petits frères et soeurs pour soulager les parents. Par extension, les autres sont moins mis en exergue, et cela peut donner des réactions multiples :
  • On ne s'occupe pas de moi, je suis tranquille (ça serait moi)
  • On ne s'occupe pas de moi, mais j'aimerais bien
  • On ne s'occupe pas de moi, qu'est-ce que je fous ici ?

Qu'est-ce que la vie de cadet dans ce cas ? Il n'y a pas de réponse absolue, sur tout quand il n'y a pas de benjamin, donc personne d'autre dont on ne s'occupe pas dans le foyer. Ni moi ni mes cousines cadettes n'ont eu cette opportunité, les raisons nous échappant (soucis économiques, refus de reproduite le schéma parental...).



Au final, je pensais que les relations étaient comme des grains de blé s'échappant d'un sac ouvert par temps de vent : si les graines sont sorties, elles vont finir par rerentrer (et au final je peux mourir un millier de fois avant que cela n'arrive). Les choses vont et viennent, à croire que je suis condamné à n'avoir aucune attache durable. A ce propos, mon idéal relationnel est à mi-chemin entre le flirt et la relation dite "sérieuse", ce qui ne facilite pas toujours les choses : soit c'est trop, soit c'est pas assez. Et pourtant cela me semble si simple...
par amigainc publié dans : Psych'Arts
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Vendredi 30 mai 2008
Voici une publicité de l'agence Adia, concernant des problèmes liés à la discrimination liée aux tâches ingrates.

Il y a beaucoup à en dire dessus.

Premièrement, nous vivons dans un cycle où le confort prend des mesures exponentielles : abaissement des heures de travail, qualité d'habitation, sécurité... le tout pour une population toujours grandissante en nombre et en "besoins" (la fonction crée l'organe, ne l'oublions pas, et c'est Maslow qui en rirait). Certains avaient imaginé par anticipation ce à quoi tout ceci pourrait mener, sans entrer dans des scénarii catastrophes du genre guerre civile, notamment par le biais de robots (Asimov, Animatrix, Blade Runner...). Finalement, et sans nous en rendre compte, nous sommes passés de l'état animal à l'état de machines en moins de 10 000 ans : on ne cherche plus à fournir d'effort, on ne respecte plus les ainés, la transmission des connaissances se fait sous forme de blogs ou de wikis, et au final on ne vit plus.

Deuxièmement, il est aussi question de classe sociale, et de distinction des personnes en fonction de (je cite la pub) la couleur de peu, les convictions religieuses, de handicap voire, encore plus bas que tout, de problème d'haleine. Il y a une fracture entre les besoins professionnels et les aspirations liées aux libertés nouvelles, notamment au confort sus-cité. Il ne faut pas perdre de vue que le maître ne peut vivre sans on esclave et inversement (il est un repère pour ce dernier) et que, même si étant enfant on ne rêve pas de devenir balayeur, ils ont leur place dans ce monde devenu égoïste, aveugle et hiérarchique.

Que conclure ? Au final, pas grand chose. L'Histoire, et les histoires, nous enseignent que les hommes auront toujours le dessus, et que l'humanité préfère être assistée plutôt que remplacée. Personnellement, cette pub va à l'encontre de beaucoup de choses, et son slogan peut aussi préter à confusion : doit-on recruter des humains ou recruter humainement ? Si les machines avaient une âme...
par amigainc publié dans : Psych'Arts
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Dimanche 18 mai 2008
Il y a certains mélanges qu'il vaut mieux éviter. Pour ne citer que certains, on doit éviter de mélanger vie privée et vie publique, besoins et envies, alcool et médicaments, ainsi que les choux de bruxelles et le chocolat noir, la cigarette et l'essence, ou encore les talons hauts et les ampoules aux pieds. Mais somme toute, chacun est libre.

Voici un exemple illustré de mélange : poser des questions type études marketing lors d'une séance de psychanayse.



Note : un exemple précédent permettait de faire une évaluation à partir d'une question à plusieurs choix. Et, d'une manière générale, ce principe reste important pour déterminer dans quelle classe pathologique peut se situer une personne.
par amigainc publié dans : Psych'Arts
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